Pour le moment, c'est l'avalanche de reproches et d'insultes parce qu'une jeune Kabyle a OSÉ parler en arabe et en français au lieu d'utiliser SA langue maternelle devant les micros et les caméras de télévision. Il y a eu même un appel au viol sur internet... appel anonyme, bien sûr, l'auteur est bien trop lâche pour signer de son vrai nom... non, il se réclame de la berbérité, il défend la langue et la culture berbères, oh quel prouesse! 
On se demande vraiment de quel droit certains estiment que nous ne méritons pas d'être musulmans, d'être Algériens... et maintenant voilà qu'un énergumène veut ôter à cette jeune fille le droit à l'identité kabyle.
C'est pathologique!
Mais pendant que nous sommes indignés, ou à bout d#arguments, ou... ou... ou... 
Taous Aït trouve toujours les mots qu'il faut au moment où il le faut, et lle nous propose une solution très simple
Ce texte me fait penser à "L'Albatros" de Charles Baudelaire


L'homme libre ne connaît pas la haine , il est trop occupé à aimer 

Il vole au dessus de montagnes et plaines , ses larges ailes déployées
Le sang qui bouillonne dans ses veines , irriguant sa soif de liberté
Il ne peut s'encombrer de lourdes chaines , que la haine lui ferait porter .
Bonjour le monde, bonjour l'humanité !!!
Et si on s'aimait aujourd'hui histoire de se sentir léger ??
@Taous Aït

L'albatros

 

Souvent, pour s'amuser, les hommes d'équipage
Prennent des albatros, vastes oiseaux des mers,
Qui suivent, indolents compagnons de voyage,
Le navire glissant sur les gouffres amers.

A peine les ont-ils déposés sur les planches,
Que ces rois de l'azur, maladroits et honteux,
Laissent piteusement leurs grandes ailes blanches
Comme des avirons traîner à côté d'eux.

Ce voyageur ailé, comme il est gauche et veule !
Lui, naguère si beau, qu'il est comique et laid !
L'un agace son bec avec un brûle-gueule,
L'autre mime, en boitant, l'infirme qui volait !

Le Poète est semblable au prince des nuées 
Qui hante la tempête et se rit de l'archer ;
Exilé sur le sol au milieu des huées,
Ses ailes de géant l'empêchent de marcher.